
Viterbo (Lazio). Petit modèle de style gothique, en bois et carton-pâte, du char allégorique qu'on transporte dans les rues de la ville lors de la fête de Sainte-Rose (constructeur : Papini ; collection : Polese, 1910) : particulier. Museo Nazionale delle Arti e Tradizioni Popolari.

Viterbo (Lazio). Petit modèle de style gothique, en bois et carton-pâte, du char allégorique qu'on transporte dans les rues de la ville lors de la fête de Sainte-Rose (constructeur : Papini ; collection : Polese, 1910) : particulier. Museo Nazionale delle Arti e Tradizioni Popolari.

Viterbo (Lazio). Petit modèle de style gothique, en bois et carton-pâte, du char allégorique qu'on transporte dans les rues de la ville lors de la fête de Sainte-Rose (constructeur : Papini ; collection : Polese, 1910) : particulier. Museo Nazionale delle Arti e Tradizioni Popolari.

Viterbo (Lazio). Petit modèle de style gothique, en bois et carton-pâte, du char allégorique qu'on transporte dans les rues de la ville lors de la fête de Sainte-Rose (constructeur : Papini ; collection : Polese, 1910) : particulier. Museo Nazionale delle Arti e Tradizioni Popolari.

Viterbo (Lazio) Fête de Sainte-Rose : le passage de porteurs pendant le parcours se déroulant le 3 septembre, dans l'après-midi, dans les rues de Viterbo. (S. Vannini, dans « Sotto col Ciuffo! », Salice Editore, Viterbo, 1983, p.88).

Viterbo (Lazio) Fête de Sainte-Rose : les porteurs se préparent à soulever le char de Sainte-Rose enfilant la houppelande ( « ciuffo »). (S. Vannini, dans « Sotto col Ciuffo! », Salice Editore, Viterbo, 1983, p.125).

Viterbo (Lazio) Fête de Sainte-Rose : porteurs lors du défilé. (Photo d' A. Anzini, 1983). Archives photographiques du Museo Nazionale delle Arti e Tradizioni Popolari.

Viterbo (Lazio) Fête de Sainte-Rose : vue de nuit avec le char de Sainte-Rose dans Piazza del Comune.(S. Vannini, dans « Sotto col Ciuffo ! », Salice Editore, Viterbo, 1983, p.122).

Viterbo (Lazio) Fête de Sainte-Rose : vue de nuit avec le char de Sainte-Rose dans Piazza del Comune, pris de la tour de l'Hôtel-de-Ville haute de 44 mètres. (S. Vannini, dans « Sotto col Ciuffo! », Salice Editore, Viterbo, 1983, p.123).
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Voici les vignettes des objets et les textes intégraux de cette alcôve. Vous pouvez les imprimer.
Le soir du 3 septembre, à Viterbo, a lieu le transport du « Char de Sainte-Rose ».
Le premier char remonte à 1664 et il correspond peut-être à une évolution du baldaquin processionnel. Sa création vise l'acquittement d'un voeu qu'ont formulé les habitants de Viterbo pendant la terrible épidémie de 1657. Cette construction en forme de tour, dont la hauteur atteint de nos jours plus de 20 mètres, est composées de parties en métal, en bois et en carton-pâte. Elle pèse plus de trois tonnes et est couverte de centaines d'ampoules allumées. Elle est transportée sur les épaules de 80 hommes, appelés « facchini », recrutés en fonction de ce que l'on appelle « preuve de portée ». À l'intérieur de l'église de la Paix, église désaffectée du XVIIIe siècle, on trace un parcours en forme de cercle, que chaque aspirant porteur doit suivre trois fois en transportant une charge de 150 kg sur les épaules. Le passage du char, qui dépasse en hauteur les édifices de la ville, est marqué de plusieurs poses et de quatre haltes. Les porteurs, arrivés au pied de la grande rue qui mène à l'église de Sainte-Rose, se lancent dans une course d'environ cent mètres en montée raide et sont récompensés à l'arrivée par des applaudissements enthousiastes et de chaleureuses embrassades.
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