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La progression du modèle occidental s'observe partout, en
particulier dans les pays en voie de développement dont la
population augmente rapidement.
Le travail
agricole enchaîne à la terre, tandis que les villes
incarnent la promesse du plaisir et l'espoir d'accéder un
jour à la richesse. En attendant, la misère s'y développe.
Ainsi, un
double mouvement est nécessaire. D'un côté,
il faut améliorer la situation des mégalopoles pauvres.
Cela suppose l'existence d'un pouvoir municipal qui soit capable
d'initiatives et qui puisse s'assurer la collaboration des citoyens.
D'un autre côté, il faut limiter le gâchis des
villes riches qui usent sans compter de matières premières
qui aggravent la pollution.
L'humanité réclame le « droit à la ville ». Ce « droit » doit être pensé et construit dans un esprit de solidarité planétaire. Dans cette perspective, les quatre grandes villes choisies ici illustrent différentes approches écologiques : Kalundborg et l'écologie industrielle, Stockholm et la tradition écologique, Curitiba et l'écologie sociale, Pôrto Alegre et l'écologie politique.
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